AADL : les souscripteurs de 2003 à 2006 reviennent à la charge
le 24.09.13 | 10h00
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© Akram K.
Les souscripteurs de la formule location-vente des programmes de 2003, 2004, 2005 et 2006 n’en démordent pas. Hier matin, ils ont organisé un énième sit-in de protestation devant le siège local de la direction de l’AADL à Oran.
En marge du sit-in, les représentants des protestataires nous ont
révélé qu’ils se sont constitués en comité, qui a décidé d’ester en
justice la direction de l’AADL d’Oran, pour n’avoir pas pris en
considération leur ancienneté. En tout, ils étaient un peu plus d’une
centaine de manifestants, pétris de colère et d’indignation, qui se sont
rassemblés pour dénoncer le décret ministériel jugé pénalisant à leur
encontre.
«Alors que les dossiers des souscripteurs des programmes 2001 et 2002 ont été mis à jour, nous autres, souscripteurs des programmes des années 2003, 2004, 2005 et 2006, on nous informe qu’il nous faudra renouveler derechef notre dossier, au même titre que les souscripteurs de l’année 2013. Que fait-on de nos dix années d’ancienneté ? Où est la justice là dedans ?» Les manifestants ont tancé durement le ministre de l’Habitat, responsable, selon eux, de ce décret qui les pénalise. Sur les banderoles, on pouvait lire : «On est largué par le ministre Tabboune !».
Il faut savoir qu’un dispositif policier était présent dès le commencement de la protestation, mais est resté de marbre, sans croire bon d’intervenir. Aux dires des protestataires, les souscripteurs pénalisés représentent plus de 18 000 citoyens, qui totalisent 7 000 familles. «Malgré cela, on continue à nous mépriser. Voyez par vous-même, on est mardi, supposé être jour de réception, et la salle réputée à nous réceptionner est fermée !» Un autre nous dira : «Quand je me suis inscrit, j’avais pour statut «célibataire», là, me voilà avec deux bambins, et je cours toujours pour mon logement !»
Aussi, les revendications des souscipteurs sont on ne peut plus claires : «On demande que notre situation soit d’abord clarifiée, mais encore, on demande des mises à jour de notre dossier au même titre que les souscripteurs de l’année 2001 et 2002 ; et enfin, on réclame que la direction prenne en considération notre ancienneté qui date de 10 ans.»
«Alors que les dossiers des souscripteurs des programmes 2001 et 2002 ont été mis à jour, nous autres, souscripteurs des programmes des années 2003, 2004, 2005 et 2006, on nous informe qu’il nous faudra renouveler derechef notre dossier, au même titre que les souscripteurs de l’année 2013. Que fait-on de nos dix années d’ancienneté ? Où est la justice là dedans ?» Les manifestants ont tancé durement le ministre de l’Habitat, responsable, selon eux, de ce décret qui les pénalise. Sur les banderoles, on pouvait lire : «On est largué par le ministre Tabboune !».
Il faut savoir qu’un dispositif policier était présent dès le commencement de la protestation, mais est resté de marbre, sans croire bon d’intervenir. Aux dires des protestataires, les souscripteurs pénalisés représentent plus de 18 000 citoyens, qui totalisent 7 000 familles. «Malgré cela, on continue à nous mépriser. Voyez par vous-même, on est mardi, supposé être jour de réception, et la salle réputée à nous réceptionner est fermée !» Un autre nous dira : «Quand je me suis inscrit, j’avais pour statut «célibataire», là, me voilà avec deux bambins, et je cours toujours pour mon logement !»
Aussi, les revendications des souscipteurs sont on ne peut plus claires : «On demande que notre situation soit d’abord clarifiée, mais encore, on demande des mises à jour de notre dossier au même titre que les souscripteurs de l’année 2001 et 2002 ; et enfin, on réclame que la direction prenne en considération notre ancienneté qui date de 10 ans.»
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